5 Octobre 2011

Discours de clôture S.E. Mme Eleonora Valentinovna Mitrofanova Présidente du Conseil exécutif de l’UNESCO, Déléguée permanente de la Fédération de Russie auprès de l’UNESCO


187e session du Conseil exécutif
Séance plénière de clôture

Discours de clôture S.E. Mme Eleonora Valentinovna Mitrofanova Présidente du Conseil exécutif de l’UNESCO, Déléguée permanente de la Fédération de Russie auprès de l’UNESCO

Siège de l’UNESCO, Paris
6 octobre 2011

Chers collègues et amis,

Avant de commencer mon discours traditionnel, j’aimerais vous remercier très sincèrement de vos témoignages de confiance et de reconnaissance pour ma contribution bien modeste à la mission du Conseil exécutif de l’UNESCO, une contribution pour laquelle je suis obligée à beaucoup d’entre vous personnellement et d’une manière générale à tous ceux qui ont participé aux travaux du Conseil au cours des deux dernières années. Je suis très touchée et je suis convaincue que j’aurai encore souvent l’occasion de vous exprimer ma reconnaissance pour votre coopération et votre soutien, et de rendre hommage à votre approche constructive et à votre souplesse dans la réalisation de nos entreprises communes.

Mesdames et Messieurs les membres du Conseil exécutif,
Monsieur le Président de la Conférence générale,
Madame la Directrice générale,
Mesdames et Messieurs,

Il y a un temps pour tout. Vous connaissez tous ce proverbe, tout comme vous savez que le temps, c’est de l’argent. Pour moi, formée aux questions économiques et financières, ces mots revêtent un sens on ne peut plus pratique.

Deux années ont passé et je prends la liberté de dire que l’heure est venue « de ramasser les pierres », de tirer les enseignements des événements qui ont marqué cette période et de regarder vers l’avenir. Il y a deux ans, nous nous sommes fixé un certain nombre d’objectifs pour la mise en Suvre de la politique très diversifiée de notre Organisation. Aujourd’hui, j’aimerais souligner qu’hormis quelques insuccès sans grande conséquence, inévitables dans tout processus de cette nature, la quasi-totalité des tâches que nous nous étions assignées a été menée à son terme, ce que nous pouvons considérer globalement comme une réussite.

Nous pouvons affirmer avec assurance que nous avons accompli d’immenses progrès dans notre mission commune de réformer l’UNESCO et le travail de ses organes directeurs. Et cela alors même que le Conseil exécutif et l’UNESCO dans son ensemble étaient confrontés à la tâche de renforcer l’ouverture, la tolérance et la compréhension mutuelle au sein de la société, dans le contexte difficile d’une crise financière mondiale, s’accompagnant d’une crise intellectuelle, éthique et morale, d’une crise de confiance.

Ces années 2010 et 2011 ont marqué une période charnière qui a bouleversé la marche du monde. Elles ont été éprouvantes pour chaque pays, chaque région et pour l’ensemble de la communauté internationale. L’incessante succession de catastrophes naturelles sans précédent – tremblements de terre mortels et dévastateurs, inondations, incendies, sècheresses, tsunamis, jusqu’aux récents typhons en Asie du Sud-Est et hier encore aux inondations en Thaïlande – a constamment exigé une vaste mobilisation des bonnes volontés et une profonde solidarité. La série de crises mondiales – et je pense que le pire de la crise économique et financière est encore à venir – le sérieux risque nucléaire, le terrorisme, les catastrophes écologiques et aériennes ne peuvent laisser personne indifférent.

Le monde a dû subir des mutations extrêmes au plan social, politique, économique et culturel. À cet égard, on pense d’abord à ce qui se passe actuellement au Moyen-Orient.

Ces bouleversements ont ébranlé beaucoup de secteurs d’activité directement liés aux domaines de compétence de l’UNESCO. Quant à l’Organisation, elle a traversé et traverse encore une phase de réforme et de restructuration rigoureuse. Néanmoins, toujours fidèle à ses idéaux, pendant ces deux années elle a pleinement démontré sa faculté d’agir et sa réactivité face aux défis d’un monde en rapide mutation.

De son côté, le Conseil exécutif a contribué à renforcer la vitalité de l’Organisation dans ses efforts pour venir à bout de ces défis.

La cohérence du travail accompli par le Secrétariat de l’UNESCO mérite un hommage particulier. Il est le résultat méritoire d’un partenariat entre les États membres de l’Organisation, son Secrétariat et les autres parties prenantes, notamment en ce qui concerne l’orientation de l’action de l’UNESCO dans un contexte de limitation de ses ressources propres.

À cet égard, en ma qualité de Présidente du Conseil exécutif, au nom des États membres, je me dois de souligner le rôle particulier qu’a joué la Directrice générale, dont la nomination, il y a très exactement deux ans, fut en outre un important signe de confiance adressé à toutes les femmes du monde. Grâce à son action énergique, notre Organisation est aujourd’hui plus prépondérante et visible, surtout en tant que moteur d’évolutions positives de la société inspirées par des valeurs humanistes.

Chers collègues,

Profondément et résolument fidèle à la haute mission de l’UNESCO, le Conseil exécutif, en collaboration avec la Directrice générale, s’est constamment employé à orienter son action en vue d’atteindre les objectifs inscrits dans la Déclaration du Millénaire de l’ONU, en particulier les objectifs du programme mondial de l’Éducation pour tous. Cette démarche a débouché sur un ensemble de manifestations, auxquelles j’ai été amenée à prendre part dans le cadre de mes fonctions.

Je veux parler de conférences internationales, telles que le forum organisé en Grèce sur les questions d’égalité entre les sexes, la première conférence mondiale organisée à Moscou sur le thème de la petite enfance et de l’éducation ou encore de la réunion de la session ordinaire de la Commission océanographique intergouvernementale, au Siège de l’UNESCO à Paris. Je veux également parler de l’inauguration officielle de l’Année internationale du rapprochement des cultures, de l’Année internationale de la jeunesse et de l’Année internationale de la chimie annoncées par l’Assemblée générale des Nations Unies. Comme chacun le sait, l’ONU a confié à l’UNESCO la mission de coordonner l’organisation de ces manifestations.

J’ai également pris part à la commémoration de grandes dates symboliques pour toute l’humanité : le 65e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale, le 65e anniversaire de la fondation de l’UNESCO et le 50e anniversaire du premier vol spatial habité, pour ne citer que ceux-là. Et très bientôt – la célébration du 10e anniversaire de la Déclaration universelle sur la diversité culturelle.

En outre, j’ai eu la chance de visiter bon nombre de pays et d’échanger des points de vue sur des questions essentielles avec des dirigeants mondiaux, des chefs d’État et de gouvernement.

J’ai eu l’honneur de participer à des tables rondes, à des réunions de groupe de haut niveau, à des cérémonies de remise de prix internationaux, tels que le Prix Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix de l’UNESCO. Je dois également rappeler que l’UNESCO a pour la première fois décerné une médaille « Pour contribution au développement des nanosciences et nanotechnologies ».

Par ailleurs, j’ai pu rencontrer des Ambassadeurs de bonne volonté et des Artistes pour la paix de l’UNESCO, des scientifiques de renom ainsi que des personnalités d’envergure mondiale au plan politique, culturel ou sociétal.

Enfin, avec vous, j’ai eu l’honneur d’accueillir dans cette même salle la princesse Marie du Danemark et le prince Faisal Bin Abdullah Bin Mohammed Al Saoud, Ministre de l’éducation d’Arabie saoudite, ainsi que le Président chilien Sebastian Piñera. Les visites au Conseil de ces hôtes de marque soulignent une fois de plus le rôle majeur que joue l’UNESCO dans ses domaines de compétence en matière de renforcement des principes de la démocratie, de l’égalité, de la sécurité et de la stabilité dans le monde.

Pas plus tard qu’hier, vous et moi avons approuvé, à la majorité des voix, une recommandation à la Conférence générale en vue d’accepter la Palestine comme membre de plein droit de l’UNESCO. Notre Organisation est la première dans le système des Nations Unies à avoir franchi ce pas historique, donnant ainsi satisfaction à une demande qui remontait à 1989. Ce faisant, l’UNESCO accorde à la Palestine le droit de participer sur un pied d’égalité à différents projets humanitaires indispensables tant pour le règlement du conflit au Moyen-Orient que pour la réalisation des objectifs internationaux de développement dans la région.

Mesdames et Messieurs,

Pour résumer ce qui vient d’être dit, je voudrais rappeler encore une fois qu’en me nommant à cette haute fonction les membres du Conseil ont avant tout fait un immense honneur à mon pays, dont ils ont reconnu l’incontestable contribution au vaste domaine d’action de l’Organisation.

La Fédération de Russie, qui vient pour la première fois de présider le Conseil exécutif de l’UNESCO, continuera d’exprimer son attachement et d’apporter son soutien actif et sans réserve aux valeurs et aux priorités de l’Organisation. Je tiens pour preuve la prochaine session du Comité du patrimoine mondial qui se tiendra l’an prochain à Saint-Pétersbourg, sous la présidence de la Russie.

En tant que représentante de la Fédération de Russie, je me félicite du niveau élevé de coopération entre l’UNESCO et mon pays. Je suis particulièrement ravie de voir qu’au cours des deux années écoulées le nom de l’UNESCO a été associé à de nombreuses commémorations, dont certaines concernaient d’éminents artistes russes, mes grands compatriotes. Gogol, Tolstoï, Tchékhov ou encore Tchaïkovski.

À ce propos, le 11 novembre prochain, la Russie célébrera le tricentenaire de la naissance de Mikhaïl Lomonossov, un éminent savant et un grand esprit qui, dès le XVIIIe siècle, a défendu l’idée d’une éducation réconciliant science et religion et accessible à tous, indépendamment de leurs origines. Il s’agit incontestablement d’une date mémorable pour la science, l’éducation et la culture dans le monde, et l’UNESCO se joindra à sa commémoration.

Chers collègues,

D’une part, je suis très heureuse de voir que notre travail a été, est et sera créatif et axé sur le résultat. D’autre part, vous comprendrez, j’en suis certaine, la satisfaction avec laquelle j’achève mon mandat pour ce qui est d’assurer la réussite des programmes de l’UNESCO en améliorant l’efficacité du Conseil lui-même et de ses méthodes de travail.

Après mon élection, en novembre 2009, je me suis donné pour tâche de tout mettre en Suvre pour progresser à cet égard. J’ai commencé à Suvrer pour moderniser le fonctionnement du Conseil. Je voulais qu’il aille avec son temps.

On a introduit des méthodes de travail expérimentales visant à réduire le volume de la documentation et optimisée les technologies de l’information. On pourra parler, au choix, de méthode « paper light», de « paperless » ou «paper-smart ». Cela a implique également la rationalisation des ordres du jour, la planification de la production des documents, le contrôle des dépenses d’hospitalité, la réduction des heures supplémentaires, etc. Cela aide, en outre, l’UNESCO à contribuer réellement à la préservation de l’équilibre écologique de la planète.

Je suis particulièrement heureuse de voir que grâce aux mesures que je viens d’évoquer, la situation budgétaire du Conseil à la fin de l’exercice biennal est conforme aux objectifs fixés. On notera également – et ce n’est qu’un début – que pour la première fois depuis plusieurs années, les sessions du Conseil ont respecté l’ordre du jour et le règlement, achevant leurs travaux dans les temps.

Je n’ai pas, bien entendu, réussi à faire tout ce que j’avais prévu. À mon grand regret, il reste, par exemple, à résoudre la question de l’examen plus substantiel, par les membres du Conseil, de toutes ou de la plupart des questions de fond entre les sessions, ce qui nous permettra de consacrer moins de temps aux procédures lors des sessions elles-mêmes, d’économiser ainsi un temps précieux et d’éviter que ne se chevauchent débats et élaboration de projets de documents. En ce sens, le travail mené par le Groupe ad hoc du Conseil sur l’Évaluation externe indépendante de l’UNESCO est tout à fait exemplaire.

En ce qui concerne le débat thématique, il me semble suffisant de ne procéder, dans un exercice biennal, qu’à un seul débat de ce type sur un thème d’actualité choisi bien à l’avance.

Je ne vous cacherai pas que pour moi, les années qui viennent de s’écouler ont été une période d’intense responsabilité personnelle et professionnelle et d’expérience. Ce qui m’importait, ce n’était pas tant de tout faire à tout prix que d’initier un processus, de livrer et de diffuser avec compétence certaines idées, d’être comprise et acceptée, de transmettre dignement le relais et, à l’avenir, d’être toujours prête à apporter quelque chose de nouveau et de constructif.

Compte tenu de l’expérience passée, je suis très optimiste pour l’avenir.

Chers amis,

Je dis « amis » parce que j’ai été en mesure d’approcher nombre d’entre vous, de nouer des amitiés réelles. Ce fut un plaisir que de rencontrer tant de gens intéressants et de personnalités remarquables qui mettaient toute la force de leur talent au service des idéaux de l’UNESCO. C’est en camarades que vous et moi avons assumé la préparation et la tenue des sessions du Conseil et de la Conférence générale. Et c’est ensemble que nous avons Suvré pour renforcer le rôle moteur que l’UNESCO joue dans ses domaines de compétence.

Faire de l’UNESCO le véritable chef de file intellectuel du système des Nations Unies : telle a été et reste notre aspiration collective. Je tiens à souligner, à cet égard, le haut niveau de vos déclarations, l’importance de vos avis, la pertinence de vos questions et votre aptitude à travailler en équipe. Je vous suis sincèrement reconnaissante d’avoir appuyé les initiatives que j’ai mises en avant. Je tiens à souligner, en particulier, que durant ma présidence, j’ai eu la chance de collaborer étroitement avec chacun de vous afin de diriger les travaux du Conseil dans la recherche de nouveaux moyens de promouvoir la paix et de dialogue.

Une mauvaise paix vaut toujours mieux qu’une bonne guerre. Une résolution de compromis vaut mieux qu’une forte opposition. L’approche traditionnelle qu’adopte l’UNESCO pour rechercher des solutions fondées sur le consensus doit donc prévaloir.

Ici, je tiens à remercier et à féliciter les membres du Conseil, en particulier les présidents et membres des groupes de travail, d’avoir résolu des questions sensibles, pour ne pas dire « brûlantes ». La clé de cette réussite a été une atmosphère de compréhension réciproque et de respect, dominée par un esprit de coopération constructif.

Mes remerciements vont également au Président, aux membres et aux observateurs du Groupe de travail ad hoc sur l’Évaluation externe indépendante de l’UNESCO pour leur saine évaluation critique des méthodes de travail du Conseil et leurs propositions d’optimisation.

Tout ce que nous avons réalisé a exigé de tous une habile combinaison de temps, d’énergie, de souplesse, de détermination et de solidarité pour obtenir des résultats tangibles mutuellement acceptables. À cet égard, je tiens à remercier tout particulièrement, pour l’importante contribution qu’ils ont apportée aux travaux du Conseil, les membres du Bureau, à savoir les vice-présidents du Conseil et les présidents des commissions et des comités.

Pour être totalement objectif, il ne faut pas oublier de mentionner le rôle des présidents temporaires.

Le bon déroulement du Conseil dépend également, dans une large mesure, des présidents des groupes régionaux, que je tiens également à mentionner.

Je suis certaine que vous serez heureux de remercier avec moi le Président de la Conférence générale pour ses conseils judicieux et inspirants et pour ses commentaires.

Enfin, je tiens à souligner le professionnalisme de tous les membres du personnel de l’UNESCO qui ont participé aux sessions du Conseil.

Permettez-moi, tout d’abord, de remercier vivement, en votre nom, la Directrice générale, Irina Bokova, pour la collaboration fructueuse qu’elle a su instaurer avec les organes directeurs de l’UNESCO et pour son attachement sans faille à leurs travaux. Les plus grandes difficultés de cet exercice biennal, c’est probablement elle qui les a assumées. Nous vous souhaitons sincèrement bonne chance et beaucoup de succès, chère Irina, dans la poursuite de cette difficile, mais noble entreprise.

Cela vaut également, sans aucun doute, pour le Directeur général adjoint et tous les membres de la direction de l’UNESCO.

Je tiens à remercier, en particulier, Mike Millward, Secrétaire du Conseil exécutif, son adjointe Karima Bekri-Lisner et les membres dévoués de son équipe Claudette Delorme, Patricia Johnston, Mercedes Torcat, Michee Detinho et Alain Haziza.

Le travail de tous les secrétaires sans exception des organes subsidiaires du Conseil, ainsi que de tous les membres dévoués de leurs équipes, mérite des éloges particuliers.

Je remercie tout aussi vivement les interprètes, les traducteurs, les procès-verbalistes, les employés des services de restauration et téléphonique, les techniciens et les commis des salles de réunion.

Pour conclure, je voulais exprimer ma profonde gratitude à mon assistant personnel, Dulat Kasymov, pour son service impeccable, hautement professionnel et responsable.

Chers collègues,

La présente session du Conseil, dernière de cet exercice biennal, ne signifie ni la fin, ni la suspension de ses activités. Son mandat s’étend jusqu’à la prochaine session de la 36e Conférence générale. La participation active de tous les membres du Conseil à ses commissions et comités est, bien entendu, plus que bienvenue. Quant à moi, en tant que Présidente du Conseil, je participerai sans faute, en son nom, à toutes les activités importantes prévues par l’organe suprême de notre Organisation.

Cela tient, en particulier, à l’obligation statutaire directe qu’a le Conseil de rendre compte à la Conférence générale des travaux qu’il a menés au cours de l’exercice biennal. À cet égard, je tiens à vous faire savoir que je ne manquerai pas de consulter les membres du Bureau lorsque je préparerai le rapport sommaire du Conseil sur ses activités.

À l’issue de la Conférence générale, mon devoir accompli, je rendrai mes fonctions pour féliciter avec vous mon successeur, à qui je transmettrai volontiers la riche expérience que j’ai acquise ces deux dernières années.

Cela ne signifie pas que je quitte l’UNESCO, à laquelle beaucoup de choses me lient. Je poursuivrai mes activités en tant que représentante permanente de la Fédération de Russie et serai heureuse, en cette qualité, de continuer à apporter à l’Organisation et à ses organes directeurs ma contribution.

Maintenant, permettez-moi, chers collègues et amis, avant d’annoncer officiellement la fin de cette réunion et en signe de reconnaissance pour votre coopération et votre soutien, de vous offrir un cadeau symbolique – un recueil d’Suvres choisies de classiques russes – en souvenir de notre travail commun.

J’invite également les membres de notre table ronde à se rendre dans le foyer des séances plénières pour la «photo de famille».

Je tiens à souhaiter à chacun d’entre vous et à l’ensemble du Conseil exécutif d’excellents résultats dans les travaux futurs aux fins de la noble mission qui est celle de l’UNESCO.

Je nous souhaite à tous paix et réussite dans toutes nos entreprises!

Mesdames et Messieurs,

Je déclare close la 187e session du Conseil exécutif de l’UNESCO!